Faire produire plus de travail utile au carburant marin.
À bord, un faible pourcentage devient vite un chiffre de direction. Le dossier doit donc parler tonnes, route, moteur et économie nette.
En mer, le carburant est une ligne de coût permanente. NTROPYX présente le bunker comme un poste à piloter, pas comme une fatalité acceptée voyage après voyage.

À bord, un faible pourcentage devient vite un chiffre de direction. Le dossier doit donc parler tonnes, route, moteur et économie nette.
Les versions marines s’adressent aux carburants lourds et distillats sans effacer la contrainte moteur, route et soutage.
Les références Caterpillar et Wärtsilä servent de point d’entrée avant de parler volume, profil de route, soutage et disponibilité.
Le message doit rester marin: bunker, moteur, route, preuve et coût d’exploitation.
Les soutes maritimes internationales européennes ont consommé 1 597 296 TJ de carburants fossiles liquides en 2023 (Eurostat) — ~44,4 Md L équivalent diesel. Le fioul lourd domine les moteurs océaniques (74 %), tandis que le gasoil alimente les opérations plus propres en zones SECA (23 %). À la dose catalyseur utilisée dans les preuves banc Caterpillar & Wärtsilä, le potentiel d’économie par litre est sans équivalent.
Dérivation : série Eurostat [nrg_bal_c] INTMARB / siec O4680 (fioul 1 221 699 TJ) + O4671XR5220B (gasoil 375 597 TJ) = 1 597 296 TJ. Converti avec PCI diesel 36 MJ/L → 44,37 Md L équivalent diesel.
INTMARB × O4680 + O4671XR5220B (soutes maritimes internationales, fioul + gasoil) × TJ × 2023. Conversion équivalent diesel : PCI 36 MJ/L. Suisse non incluse (pays sans littoral). — 2024 et 2025 ne sont pas encore publiées sous forme harmonisée par Eurostat ; la dernière ventilation sectorielle complète est 2023.